
Le sud du Bassin parisien abrite une concentration exceptionnelle d’art rupestre préhistorique sous la forme de gravures tracées dans des cavités de grès. Attribués au Paléolithique récent et au Mésolithique, ces abris gravés constituent un fabuleux terrain de recherche archéologique. Reportage en forêt de Fontainebleau avec le préhistorien Boris Valentin.
Boris Valentin est professeur de préhistoire à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de l’UMR TEMPS (CNRS, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Université Paris Nanterre). Spécialiste du Paléolithique récent, il a mené des recherches sur des sites archéologiques majeurs tels qu’Étiolles et Pincevent et depuis dix ans sur l’art rupestre préhistorique du Bassin parisien. Depuis 2017, il coordonne à ce propos le programme collectif de recherche ARBap « Art rupestre préhistorique dans les chaos gréseux du Bassin parisien. Étude, archivage et valorisation ». Ce programme financé par la DRAC Île-de-France réunit une vingtaine de chercheurs de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, de Sorbonne Université et de l’INRAP ainsi que plusieurs membres du GERSAR (Groupe d’études, de recherches et de sauvegarde de l’art rupestre), une association de chercheurs bénévoles qui depuis 1975 prospecte, inventorie et étudie les nombreuses cavités de la région.
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